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Championnat du monde MotoGP – Espagne07.05.2018

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Morbidelli dans le top dix

Après un week-end difficile au Texas, Franco Morbidelli s’est remis dans le sens de la marche à Jerez en allant décrocher son premier top dix en MotoGP.

Les courses

Quinzième sur la grille, Morbidelli a pris un bon départ pour se faufiler dans le trafic dès le premier tour de course. « J’ai pu récupérer rapidement des positions, raconte le pilote Honda. J’ai essayé de ménager mes pneus pour la seconde partie de la course mais sur la fin j’ai tout de même dû rendre la main pour être sûr de finir dans le top dix. C’est une bonne chose pour le team et aussi pour ma confiance avant les prochaines courses. » Tom Lüthi est lui tombé à dix tours de l’arrivée alors qu’il occupait la quatorzième position. En Moto2, Alex Marquez a fait deux tours en tête avant de céder les commandes du Grand Prix d’Espagne à Lorenzo Baldassari. L’Espagnol s’est accroché au leader jusqu’à ce qu’il tombe juste avant la mi-course. « J’étais à la limite, explique-t-il. Je manquais de grip à l’arrière et j’ai fini par partir à la faute. » Malade depuis le début du week-end et affaibli par des maux de ventre, Joan Mir a tenu la sixième place durant quelques tours avant de glisser dans le classement pour franchir la ligne d’arrivée en onzième position.

Le championnat

En enregistrant son premier résultat blanc de la saison, Alex Marquez rétrograde à la cinquième place du championnat du monde Moto2. Joan Mir se maintient quant à lui en septième position. En MotoGP, Morbidelli remonte de la dix-septième à la treizième place.

L’histoire

Neuvième à l’arrivée du Grand Prix d’Espagne, Franco Morbidelli a obtenu sur le circuit de Jerez son premier podium en MotoGP. Une sacrée performance pour le champion du monde Moto2 en titre. Son coéquipier, Tom Lüthi, court lui toujours après son premier point en classe reine. Blessé fin 2017 et contraint à attendre la fin janvier pour découvrir la Honda RC213V, le pilote suisse a pris la mesure des difficultés qui attendent les débutant. « En fait, beaucoup de pilotes avec du niveau dans d’autres championnats pensent que le MotoGP, ça n’est pas si compliqué que ça, souligne Gille Bigot, son chef mécanicien. Mais tout n’est pas si simple. Le MotoGP, c’est une foule de paramètres qui t’occupe en permanence l’esprit. En Moto2, le fonctionnement est simple. Tu as un pneu avant et deux pneus arrières, pas d’électronique… Une fois que tu as trouvé un accord châssis /suspensions et que tu as la vitesse, ça fait l’affaire. Tu as 125 chevaux sous la selle, tu peux couper et remettre les gaz sans que ça ait trop d’incidence. En MotoGP, tu as 280 chevaux dans le moteur et quand tu joues avec la poignée de gaz la réponse est très différente. »

07.05.2018